
Rabash. Purim, and the Commandment: Until He until He Does Not Know. 11 (1987) [2026-03-03]
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Kabbalah: Daily Lessons | mp3 #kab_fre — Rabash. Purim, and the Commandment: Until He until He Does Not Know. 11 (1987) [2026-03-03]. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.
Selom Havéry Mekorim, bah elle est carréchante, c'est d'aciero, on a annonné le mal. Bonjour, chazami. Dans la première partie du cours, nous étudierons un cours sur le sujet de Pourim, du 17 mars 2003 basé sur l'article Pourim et le commandement, jusqu'à ce qu'il ne sache pas des écrits du rabat, c'est le premier volume page 143. Nous l'on irons ensemble en dizaines. Cela prendra environ 30 minutes. Et les dizaines qui ont fini à l'avance peuvent commencer à n'utiliser sur les points principaux de l'article. Donc si vous plaît. Bonjour, premier. Je suis à Bahouai des Jeunis, je suis à Iroh, je suis à Amrou. Je suis à Bénich, je suis à Béphoria. J'ai besoin de l'allemand d'autres à Burma,
dans le cas de Guérat-Saint-Eve, je peux dire pour cela, un homme est obligé, un homme est obligé de se réjouir à Pourim, jusqu'à ne pas savoir distinguer entre modi, soi-amane et Beni, soi-mordéraï. Cependant, il est impossible d'atteindre les tas de ne pas savoir avant d'avoir atteint les tas de savoir. Ensuite, on peut dire qu'il faut atteindre un degré plus élevé, appelé, ne pas savoir. Et bien sûr, c'est un degré plus élevé que celui de savoir. Car cela nous est donné à accomplir uniquement à Pourim et non pas toute l'année, comme on dit l'essage, un homme est obligé, et non toute l'année. C'est non cela, il faut comprendre ce que signifie savoir et ne pas savoir.
De même, il faut comprendre l'obligation de lire la paracha, Zahor selon la Torah. Le magé de Naravame, aura Haimah, s'il m'a écrit, il me semble justifier la coutume du monde, car il est écrit dans la Torah, qu'il faut lire précisément ce chabbat. Mais l'essage en t'institué ce chabbat, car beaucoup de gens se trouvent à la synagogue, et ses proches de Pourim, afin de rapprocher l'acte d'Amalèque, de l'acte de Raman. Cela signifie que le commande demande, sauvient toi de ce qu'Amalèque t'a fait, et toujours en vigueur, mais ils ont institué de lire le chabbat avant Pourim pour rapprocher l'acte d'Amalèque, de l'acte de Raman, et cette raison de la proximité de Zahor a Pourim. Qu'est-ce qu'elle vient nous enseigner en termes de
travail spirituel, et pour comprendre tout ce qui précède, il faut d'abord comprendre le but de la création, de là, nous serons ce que signifie, savoir entre modi soi-aman et béni soi-mordé-ray, et ce que signifie, ne pas savoir entre modi soi-aman et béni soi-mordé-ray. Il est connu que le but de la création est de faire du bien à ce créature, et afin que le bien que le créateur donne soit parfait, c'est-à-dire qu'il ne ressente pas d'un confort en recevant le bien, raison en main qu'il y a une règle, selon laquelle chaque branche veut ressembler à sa racine, et puisque la racine des créatures et son désir de donner au créature se la provoque, lorsque le créature reçoive de lui, qu'elle ressent qu'il ne s'est certaine honte, car c'est l'opposé de la racine.
C'est pourquoi une correction a été faite appelée Simpsum et dissimulation sur le cli de réception originale, tel qu'il a été créé initialement, qui reçoit en vue de recevoir, et cela a été fait par la correction, c'est-à-dire que dans ce cli, il y a déjà une domination de la correction du Simpsum, ou l'abondance supérieure, ne vient pas au cli appelé des irres de recevoir, et sesqués lignes de ce type sont restés dans un état appelé espace vide sans lumière, et elle est restée dans l'obscurité, et seulement lorsque l'on peut sur ce cli appelé receveur, faire l'intention en vue de donner, c'est-à-dire que même s'il a un grand désir et une grande
aspiration à recevoir le bien, néanmoins, s'il n'est pas sûr de lui-même que ce qu'il recevra du créateur ne sera pas à cause d'une mitzvah, qui est parce que le créateur veut donner, comme mentionné, son désir et de faire du bien à ses créatures, il est prêt à renoncer au plaisir qu'il reçoit du créateur. Cependant, le fait qu'il va y recevoir du plaisir et de la délicitation est uniquement en raison du but de la création. Avec ce qui est dit, nous pouvons maintenant comprendre la distinction entre modi, soi-haman et Beni, soi-mordéraille, car la voix de Mordéraille, le juste, et le travailler uniquement en vue de donner au créateur, ce qui est appelé l'aspect de donner. Et par cette voix, on peut ensuite atteindre le degré de
je l'émoute la perfection, où l'on peut déjà dire au créateur, je veux que tu me donnes plaisir et délication, car je veux accomplir ce que tu désires donner aux autres le bien et la délication. Et maintenant, je suis prêt à recevoir le bien et la délication, car je sais, en moi-même, que je ne le veux pas par amour propre, mais pour donner. Et maintenant, avec l'intention en vue de donner, recevoir le don du roi est parfait, c'est-à-dire qu'il n'y a pas là l'aspect de honte, car la réception est motivée par son désir, d'aider le créateur afin que le but de la création soit révélé, que tout se sache que le but de la création est de faire du bien à ses créatures.
Et puis ce que nous s'agendis, qu'il douchin, celui qui accomplit une mitzva heureux est-il, car il a incliné la balance de lui-même et du monde entier, du côté du mérite. C'est pourquoi étant donné qu'il est dans un état où il ne se soucie pas de l'amour propre, mais du bien d'autres, qu'il se trouve que par le fait qu'il veut recevoir le bien et la délication du créateur, il veut accomplir l'amour d'autre lui entre l'homme et le créateur et entre l'homme et son prochain. C'est comme il est écrit dans le Zohar et dire à Sion, tu es mon peuple, etc. Tu es mon peuple, ne lis pas mon peuple avec un pâtard ouvert, mais avec moi, avec un hérique fermé, la lettre, hérique.
Ce qui signifie être partenaire avec moi. Heureux sont ceux qui s'efforcent dans la Torah et bien que là-bas, il s'agisse de la relation entre l'homme et le créateur, le concept de partenaire peut également être interprété entre l'homme et son prochain. Car de cela, découlera ensuite, le monde entier recevra également le côté du mérite. Il se trouve qu'il a fait du bien entre l'homme et son prochain, en causant au monde entier, d'arriver à recevoir le bien et la délication qui est dans le but de la création. Il se trouve qu'il devient partenaire du créateur. En ce que par lui, il y aura l'aide pour que tout se vienne ensuite à recevoir le but de la création.
Il se trouve qu'il devient partenaire avec le créateur, comme il était cri. J'ai commencé la création en voulant donner du bien et de la délication. Et Israël s'efforce pour que le but se réalise en faisant des kehlines qui seront aptes à recevoir l'abondance supérieure sans aucun défaut appelé le pain de la honte. Mais même lorsqu'il reçoive le bien et la délication, il ne perdront pas l'advécoute appelé équivalence de forme. Car c'était la raison du Tim Tsum, et cela s'appelle connaître la voie de Mordéraï, qui est une voie qui apporte la bénédiction au monde entier comme mentionnée ici dessus. Il a mérité, il a incliné la balance de lui-même et du monde entier, du côté du mérite, et cela s'appelle béni soit Mordéraï.
Ce n'est que ce qui n'est pas le cas de la voie de Raman, qui ne considère pas la correction du Tim Tsum, qui a été faite sur le clé de réception. Au contraire, il dit, puisque le créateur a créé le monde pour faire du bien à un créateur, une voyon dans notre nature, il y a un désir de recevoir du plaisir et de la jouissance. Et pourquoi le créateur a-t-il créé ce désir ? Est-ce pour ne pas l'utiliser ? Il a créé en nous un désir et un matrait ardent pour recevoir du plaisir et a dit de ne pas l'utiliser, mais de souffrir de douleur et de sûrement à cause de lui, il s'en suit que c'est une voie opposée. Il dit que il a créé le monde pour faire du bien à ses créatures et en cela, Mordéraï le juste dit, ne pas utiliser ce désir.
Il s'amère que il a créé le monde pour nuire à ses créatures et il aurait certainement été mieux de ne pas créer du tout le désir de recevoir du plaisir et de la jouissance, plutôt que de créer un désir et un matrait ardent. Pour recevoir du plaisir et ensuite dire de ne pas l'utiliser, mais de se mortifier et de rester vide de plaisir. C'est pourquoi, comment on peut-on accepter la voie de Mordéraï et dire qu'il est interdit d'utiliser lesqu'élimes qui veulent jouer ? N'est-ce pas le véritable pli que le créateur a créé ? Mordéraï lui-même a dit que le créateur a créé le monde dans le monde le désir de recevoir du plaisir et de la jouissance, ainsi, ramal, prétend, la voie de Mordéraï n'est pas la voie de la vérité.
Et principalement, il a beaucoup de partisans dans sa voie et tout le monde dit que la véritable voie dans le monde est comme le dit Raman. Et c'est comme il était écrit dans la Mégilat tous les serviteurs du Roi qui sont à la porte du Roi, 5 clines et ce prostère devant Raman, car ainsi le Roi l'a ordonné. Cela signifie que Raman l'a fait comprendre que c'est ainsi que le Roi a ordonné. Cela signifie que Raman prétendait puisque le Roi, c'est-à-dire le créateur, a créé le désir de recevoir, il veut certainement que nous recevions et jouissions. Et tous les serviteurs du Roi, 5 clines, c'est-à-dire qu'il se soumettait à l'opinion de Raman, comme mentionné si dessus, parce qu'il venait avec l'argument que ce désir de recevoir, Mordéraï dit de ne pas utiliser, n'est pas correct.
Car le créateur ne l'a pas créé en vain, mais pour qu'on l'utilise. Mais Mordéraï disait, non, comme il était cri, et Mordéraï ne s'inclinait ni se prostèrenait. Et c'est ce qui était cri. Les serviteurs du Roi, qui sont à la porte du Roi, dire-t-à-mordéraï, pourquoi transgressent-t-u l'ordre du Roi ? Et à ce sujet, mon maître épaire de mémoire béni a dit, cela signifie que les serviteurs du Roi disaient à Mordéraï, Raman nous dit que sa voix est la véritable voix, et non celle de Mordéraï, ce qui signifie leur question à Mordéraï, pourquoi transgressent-t-u l'ordre du Roi ?
Cela fait référence au créateur. Car Raman nous disait que c'est ainsi que le Roi, c'est-à-dire le Roi des Rois des Rois à ordonner. Et l'explication de cela est comme mentionné si dessus, parce que le désir de recevoir est la très ardente pour l'amour de soi. C'est le Roi des Rois des Rois qui a créé cette force dans les créatures. C'est pourquoi tout le monde soutient l'opinion et l'intellect Raman. Et l'opinion de Raman était critique dans la Torah. Comme l'on dit nos sages, Houline, Raman, d'où est-il mentionné dans la Torah du Verset, est-ce de l'arbre dont j'étais ordonné de ne pas manger que tu as mangé ?
J'ai de la consommation de l'arbre de la connaissance et t'expliqué dans l'introduction de Panim Eirot. L'ai t'expliqué la base, c'est-ce qu'on disait que Adamari-chan était complètement séparé de la citra Raman. Il a déjà été expliqué, citation, qu'Adamari-chan avait pas du tout dans sa structure la forme de la grande réception qui découle du vide, mais il était entièrement issu du système de la sateté dans le but et de donner. Comme il était écrit dans le zouarque, le chim, Adamari-chan n'avait rien de ce monde. C'est pourquoi l'arbre de la connaissance lui était interdit. Comme Sarah-Sine est tout le système de la sainteté et sont séparés de la citra Raman,
en raison de leur différence de forme, il savait que le sujet de Raman est d'introduire l'utilisation du désir de recevoir pour soi-même, car c'était tout le conseil du serpent. Il est également écrit là-bas que le serpent a dit que le créateur a mangé de cet arbre et a créé le monde. C'est-à-dire qu'il a considéré cela comme la fin de l'action dans la pensée initiale et c'est pourquoi il a créé le monde. Comme mentionné si dessus, le serpent a prétendu que la consommation de l'arbre de la connaissance était un commandement du créateur. Pourquoi le créateur a-t-il ordonné à Adamari-chan ne pas mangé ? Un serpent a ordonné à Adamari-chan et ne pas l'excuse.
En substance, il est venu accomplir le commandement du créateur en leur conseillant de manger de l'arbre de la connaissance. C'est le sujet ici dans le livre Dester, où il était écrit, tous les serviteurs du roi qui étaient à la porte du roi, s'inclinaient et se prosternaient devant Raman. C'est parce que le roi l'avait ainsi ordonné. Raman, si nous comprenons ce que signifie Modi soit Raman, ce que signifie que la voie de Raman est une voie modique, c'est-à-dire une voie de malédiction, comme il était écrit à la genèse. Le créateur dit au serpent, parce que tu as fait cela, tu es Modi parmi tous les animaux.
A la femme il dit, je multiplierai grandement ta douleur et à l'homme il dit, puisque tu as mangé de l'arbre le sol et Modi à cause de toi. De ce qui précède, nous comprenons que l'homme doit atteindre le niveau de savoir, c'est-à-dire qu'elle est la grande différence entre Modi soit Raman et Beniz soit Mordé Rai qui est la différence entre la vie, la mort, car la voie de Mordé Rai apporte la vie et on mérite de s'attacher à la vie des vies. Beniz que la voie de Raman, on sait déjà que cela apporte une malédiction dans le monde,
car toute la mort dans le monde a été causée par Raman, l'arbre dont je t'ai ordonné de ne pas manger. A ce sujet, l'écriture dit Modi et ce sujet est en vigueur jusqu'à la fin de la correction, où il faut veiller à ne pas tomber dans la voie de Raman. Et à la fin de la correction, tout le désir de recevoir sera déjà corriger en vue de donner. Alors, la mort sera engloutie pour toujours. Comme le dit le Zohar, à l'avenir, sa ma elle deviendra un an jusqu'à la fin de la correction. De ce qui précède, nous comprenons le sujet de la proximité de l'effacement d'Amalek,
où l'on lit, souviens-toi de ce Kamalek ta frais. C'est précisément, lorsque l'on sait ce Kamalek nous a causé à savoir la mort qu'il a causé au monde par sa domination, on nous empêchant de suivre les voies du don d'être attachés à la vie des vies, que l'on sait force de l'effacer de la surface de la terre, autrement. Tant que l'homme n'est pas encore parvenu au degré de savoir ce que Raman et Amalek nous ont fait, il ne désire pas les facées. Il savait que c'est précisément lorsque l'homme atteint le degré de savoir entre Maudi, Soiraman et Beni, soit mort des rails, qu'il y a lieu des facées Amalek.
C'est pourquoi, avant pour Rime, lorsque le moment est venu d'atteindre le degré de jusqu'à ne pas savoir qu'il faut d'abord atteindre le degré de savoir. Ce n'est qu'à l'heure que l'on peut effacer et ce n'est qu'à l'heure que l'on peut effacer à Malek. Cela signifie que lorsque l'homme veut accomplir tu effaceras le souvenir d'Amalek, c'est un signe qu'il a déjà mérité le degré de savoir. Entrement, l'homme n'est pas capable d'en venir à effacer à Malek. Il est encore émergé dans la clipage d'Amalek et ne veut pas accomplir tu effaceras le souvenir d'Amalek. Et maintenant, expliquons ce que nos sages ont dit, un homme est obligé de se souler à pour Rime,
jusqu'à ne pas distinguer entre Modi, soit Amalek et Beni, soit mort des rails. Nous avons demandé qu'elle est la grandeur de cela, que c'est seulement à pour Rime que l'on peut faire une telle chose, c'est-à-dire jusqu'à ne pas savoir. Voici que le saint arrêt dit, t'as le milieu des sardirotes particulières de l'être de 120, c'est pourquoi à l'avenir, toutes les fêtes seront annulées, sauf le rouleau d'Ester et la raison en est qu'il n'y a jamais eu un miracle aussi grand, ni pendant les chabates, ni pendant les jours de fête pour maintenir cette lumière, même après le retrait des morines de la F de Nourva,
sauf pendant les jours de pour Rime uniquement. Et dans cet aspect, pour Rime, un grand avantage sur tous les autres jours, même sur les chabates et les jours de fête. Et dans le commentaire Orpnimi, la balle explique qu'avant, la fin de la correction, il est impossible de corriger toutes ces éteins celles. On va écouter de nos sanduras, ça a été courté, je crois. Le mars de 2003. Donc, c'était la page 92 pour Rime, et le recommandement est jusqu'à ce que l'homme n'aille pas. On est fait que tous les ces récipients sont concourugés jusqu'à la fin de la correction et qu'il n'y aura pas de différence entre le modiamane et le béni mort des rails
et que tous les récipients de récipients seront tous corrigés. La chaîne de Colomade. Il ne restera rien de leur forme précédente pour recevoir aucun souvenir. Il ne restera rien de leur forme précédente pour recevoir aucun souvenir. pour cela que tous les mois d'îmes s'ennuyeront et alors la lumière qui vient pour le tycoon desquelles il y a l'îmes de cabala véritable, c'est la lumière la plus grande, c'est pourquoi pour lui, mais la fête la plus grande par son niveau, par sa force, par mes toutes les fêtes, tous les mois d'îmes le bonjour, les chabates, et les jours de fête. Oui, mais qu'est-ce que, avant ce tycoon, c'est-à-dire avant pour lui-même, hein ? Il y a
un vérité de gétat, non clarifié des états qui paraissent être à l'inverse du nécessaire car le désir de recevoir avant qu'on l'utilise pour le don, je ne sais pas, et dans sa forme naturel pour recevoir comme il se trouve chez nous après la Brésure, aller dans cette forme le désir de recevoir n'est pas du tout près pour l'usage, et alors il y a un vérité, une compréhension, comme on peut tout l'utiliser d'un côté, de l'autre côté, il est connu et clair que seulement pour le désir de recevoir, et tout le but de la création, et de être un tycoon, et de être au niveau le plus haut, alors, comment on peut-il être au niveau
le plus haut ? Non, sa forme naturel, c'est impossible, et dans la forme corriger, on ne voit pas. Alors, mon vérité de là, vient toute la confusion que l'homme traverse. Jusqu'à ce qu'il arrive à pourri, c'est pour cela que ce tycoon est appelé Mégilat Esther, d'un côté Mégilat, révélation de l'autre Esther a caché. Cela s'est contredi, mais en vérité, la révélation vient de l'obscurité, et on ne voit pas jusqu'à ce que vient le tycoon, aucune possibilité que le tycoon existe. Nous voyons cela aussi dans le tycoon des kelims de hache-pain,
uniquement, disons à nous cas, là-bas aussi, les macabés qui sont une force très petite, sous d'un se lève, hein ? Oui, et dans le tycoon de hache-pain pour donner, réellement, elles sont des tycoon hymnes, des corrections sur les kelims, des récipients. C'est aussi un miracle, les nesses, comme une petite force, peut vaincre les grandes forces, comme une fiel peut s'allumer, c'est-à-dire peut corriger toutes les 7 phirottes de 7 jours. C'est aussi par miracle, c'est quoi par miracle que de façon naturelle, cela ne peut pas arriver, de façon naturelle que du désir de recevoir lui-même, que ce tycoon ne peut pas germer, il ne peut pas venir que le désir de recevoir ce courage de lui-même, les forces pour le
changement viennent d'en haut, d'une toute autre dimension, et alors seulement le tycoon est possible, seulement alors. Aussi, à Hanukkah et à Purim, nous avons ce récal, le miracle de la sortie des gyptes, le miracle de Hanukkah et le miracle de Purim. Trois étapes où le désir de recevoir est corriger. Bien sûr, la Purim, le plus grand miracle, car vient l'illumination la plus grande pour le tycoon des kelims de Kabal, véritable. La sortie des gyptes, c'est seulement la force de Tsintzum Alef pour donner au cré, la possibilité de s'élever au-dessus de son désir de recevoir, de sortir de l'alumination des 10 heures de recevoir, c'est ce qu'on appelle sortir de
l'esclavage des gyptes de Pharaon, seulement sans fure de lui. Et après, on apprend pour c'est-à-dire tous les kelims des i, des Egyptiens, qu'on a pris des gyptes, et on commence à les corriger pour le don, c'est ce qu'on appelle la catenoute, c'est dans le miracle de Hanukkah et après, pour recevoir pour le don, je ne sais pas, mais dans le miracle de Purim. Mais malgré tout, c'est même kelim avec lesquels on sort des gyptes, on s'en fluit, avec les gyptes, on les prend seulement ce que l'on peut sortir des gyptes, on les prend avec soi, et interdisrelent. C'est pourquoi, dans chaque mi-d-van, nous devons dire, ce souvenir de la sortie des gyptes, car chaque mi-d-van est un tycoon des kelims pris des gyptes. Et chaque jour, l'homme doit se souvenir ou penser, comme si maintenant,
il sortait des gyptes, c'est-à-dire que tout ça, tout se bat sur le désert de recevoir des gyptes, et après, ce sont des tyconymes, des corrections dans les kelims de catenoute, des petites et puis dans les kelims de catenoute, ils t'adultent au grandeur. Alors il faut attendre le miracle, trois miracles, le miracle de la sortie des gyptes, le miracle de Renouqa et le miracle de Purim. Il y a des questions. Ah toi là-bas, j'aurais gardé qui allait demander. On dit que, moi, d'adar, on doit augmenter la joie. C'est quoi cette mi-d-van d'être joyeux ? Comment peut-on ordonner d'être joyeux ? Bon, tu vois, petit à petit, il commence à demander d'aussement, mais qui s'y arrive ? C'est-à-dire, il écrit qu'on a rentre qu'on augmente la joie. C'est-à-dire d'abord, est-ce qu'on peut ordonner la joie ?
Oui, je regarde le calendrier haut. Première adar, roche, redère, je tourne un bouton. Oui, j'entre dans un état intérieur qu'on appelle joie. Adar finis, je tourne au bouton en arrière. C'est fini. C'est ça ? Oui ? Suri, mais c'est ce qui est pour les gens. Je ne pense pas que ça soit comme ça. Non, c'est exactement comme ça, c'est une adresse au peuple. David, c'est vrai ou pas ? Demain de lui ? Quoi ? C'est décri, alors on doit le faire. Je ne peux pas dormir, jusqu'à minuit, il a la la. Non, les rues, les voitures, la la, la, la, la, la, la, la, la, et elle passe, les voitures. Oui, c'est ce que ça veut dire. Et oui ? C'est ça que ça veut dire. Je ne parle pas des pétardes qui font les enfants. Ça veut dire ? Ça veut dire c'était écrit. Alors on le fait. C'est le premier point.
Maintenant tu demandes ? Dans notre point de vue, comment peut-on ordonner la joie ? Si tu demandes de gens qui sont joyeux dans, dans les rues, oui, le domaine de doucheur, il n'y a aucun problème. C'est comme, si il n'y a aucun problème, c'est comme ça qu'on fait. Mais si tu demandes, comment est-ce possible, si tu demandes, si tu parles déjà du cœur, si tu adresses, un point plus intérieur, alors tu ne ressens pas la joie. Là-bas, et il était écrit qu'on doit se réjouir. Alors comment peut-on s'amener la joie ? Est-ce que, est-ce que nous, si nous faisons selon l'ordre du livre ou de calendrier ? Oui ? Dans le chou le chanaror, c'était écrit. Est-ce que si
nous suivons cet ordre ? Nous allons causer par cet ordre une sorte de joie dans le cœur. Est-ce que, est-ce que c'est bien ou pas ? Oui, alors je prends quelques amis, on s'assoit, on boit une boisson, oui ? On commence à entrer un joueur ? C'est bien ou pas ? C'est possible ? Oui, c'est possible. Bon, alors c'est fini, que veux-tu ? Mais comment faire pour que ce soit naturel ? Tu demandes comment est-ce que cela sera naturel ? Comment cela viendra de la nature ? De la nature, ça veut dire que je n'ai pas regardé le calendrier, ni l'huile chou le rannarour, mais dans mon cœur, c'est lève sous d'un quelque chose, oui, qui m'apporte le sentiment de joie, mais c'est le sentiment de joie, c'est appelé joie d'adar,
oui, qui appartient au mois d'adar. Pas juste une joie comme ça, quelque chose, je ne sais pas, oui, mais précisément, oui, ça veut dire, il y a un tel état intérieur, spirituel, que si l'homme latin, cela s'appelle la joie d'adar, la joie de pourrime, jusqu'à le plus savoir, ce sont des choses très hautes, alors on doit y arriver, ce n'est pas selon le calendrier, cela peut être le 9 de havent, sur le mur il était cri 9 de havent, les gens pleurent, et chez toi l'intérieur, c'est la joie de pourrime. Qui fait ? Ce n'est pas bien ? C'est pas bien, là, non, oui, oui, c'est très vrai, dit l'étudiant, c'est vrai, David, c'est vrai ou pas ?
Oui, il faut se comporter selon, tu vois, elle devient un décisionnaire de la loi, tu comprends, elle dit il faut se comporter selon la réglue générale David. Ah, c'est vrai, ou faire l'autre pour c'est qu'à la chale, mais c'est qu'ils m'ennogent les vie à clal. Tu comprends, elle dit qu'il faut se comporter selon la réglue générale, c'était qui ? Je veux vivre au milieu de mon peuple, il faut suivre cette réglesse, dans les questions... Si, alors la ralaka est comme l'individu, et dans les questions de vie extérieure, la ralaka est comme la multitude. Oui, suivre la multitude et suivre l'individu. Oui, c'est ça, David.
Ce n'est pas l'individu. Alors, si nous parlons de la vie intérieure du cœur, l'individu est celui qui décide. Si je parle de la vie extérieure sociale, ou je dois maintenir la nation, le cadre, pour que cela subsiste, alors bien sûr qu'il faut suivre la multitude, aucun doute. C'est pourquoi il y a contradiction ? La vie de la Torah est opposée à la vie des gens du monde. Il y a un certain cabaliste pauvre, pauvre et seul, qui est la boche joyeux dans son coin et les autres pleurs sur la destruction du temple. Qu'il fait, rien à faire, là et l'autre font ensemble. Pas de contradiction, car ce sont deux sujets, c'est un clé extérieur, c'est un clé intérieur. Je voudrais qu'en une nuit sur ce sujet, comment peut-on être en joie à Adara ?
Avant pour Rime, le processus est mauvais, on va t'exterminer les juifs. C'est-à-dire comment est-ce possible que nous montions au degré espérituel du mois d'adara alors que nous savons qu'a... Avant, le petit coup de finale, l'état est très, très compliqué et confruit. On ne voit pas du tout ce qui va se passer. Et ce d'un, on envoie des décrègues, des lettres comme ça. Et Amman s'en va détruire les juifs. Comment pouvons-nous ? Et comment pouvons-nous être en joie ? On parle des processus intérieurs. Je parle des processus intérieurs. Bon, l'homme est dans le doute. Jusqu'à ce qu'il approche vraiment de l'état de finale, où Mordeka est gagné.
Alors, comment sont-nous ordonnés d'être en joie ? J'arrive à venir chez Zemmamash Tsevou. Maintenant, on comprend que c'est vraiment un ordre. Que c'est vraiment une mitzva. Maintenant, c'est compréhensible. Tout d'état intérieur est en danger d'extermination. Et il n'est pas possible que le désir de donner gagne. Mais le désir de recevoir est celui qu'il domine et... C'est malgré cela au-dessus de la raison. C'est pour cela que c'est un ordre. C'est une mitzva. C'est une obligation d'être en joie. C'est-à-dire l'obligation de coller au quellime de HPA et de vivre avec eux. Rester juif. Et attendre ce jour.
Nous travaillons vis-à-vis du groupe. Comment peut-on faire une telle chose ? Comment peut-on faire ? Je ne sais pas. Pourquoi cela vient ? Par un ordre. On ne dit pas que cela viendra tout seul. Cela viendra par un ordre. Cette chose qui commence par la joie. Seulement, eux, l'extérieur, ils font la joie. Parce que cela t'écrit. Ils font la joie. Ils commencent à se réjouir et ils rentrent dans la joie. Ok, un problème. Tu commences à sauter ? Tu commences à être plus joué. Pourquoi c'est comme ça ? Le corps est un an. Il ne sait pas. Si ils sautent, ils commencent à ressentir que c'est la joie. Ok, un problème. Tu verras demain pour eux. Comment ça sera ? C'est tout. Toutes les nécessités fatiguées. Après une demi-heure, c'est fini. Pourquoi ? C'est comme ça ? Car c'est le corps. Alors, pour le corps, il y a un ordre. Le fait de façon corporelle extérieure. Pour l'âme, il y a un ordre. Et on le fait de façon intérieure. Comme cela arrive à l'âme.
Alors, quoi ? Est-ce que cette joie est un évêt d'embarre et t'arroutes à des latas ? Où c'est une partie du miracle ? Une préparation miracle de pourrime. Cette joie, que l'homme a l'obligation d'avoir dès le début d'adarre, c'est ce qu'on appelle la joie au-dessus de la raison où il se colle aux racadimes. Et c'est en fait son état où il doit être réellement au-dessus réellement au-dessus de la raison avec un effort spécial. Je t'en dis que c'était très beau hier. Il y a une demi-heure. Elle a dit que c'est fini.
Elle a raconté que c'était d'habitude. J'ai écrit le matin. Elle ne m'a pas les sécrire. Elle a raconté des histoires très beaux. Tant est le suivant ? Bon, très bien. Oui. Que signifie-vous au-dessus de la raison d'un autre état actuel ? Comment peut-on avancer avec cela ? C'est quoi au-dessus de la raison ? Si j'ai quelque chose de triste. Disons, comment a crié dessus au travail ? Je viens parmi les amis, le soir et si. Je bois une bière avec eux. Je commence à parler de quelque chose. Je casse qu'il y avait... Je oublie ce qu'il y avait là-bas, c'est-à-dire. J'ai des soutien dans le corps, quelque chose que je peux quitter les mauvaises choses
et coller à deux choses meilleurs. Le corps, il aime ça. C'est rentable pour lui. Pourquoi rentrer, rester juste ? Il y a des gens qui même se mangent, même c'est autre chose. Un profit, c'est leur forme de plaisir. Oh bien, je suis un peu joyeux. Soudain, je vois une joie plus grande où on peut t'y entrer. Alors, je dirais, c'est-à-dire il y a un profit. Alors, ce s'appelle dans la raison. Je veux d'une petite chance à une chose plus grande. Ça, le corps le soutien. Le monde soutient cela. Tout le monde comprend cela. C'est naturel normal. Au-dessus de la raison signifie qu'il n'y a aucune justification et c'est totalement fragile, suspendu en l'air. Il n'y a rien dedans.
Il n'y a aucun calcul ne dit que c'est vrai. Cela s'appelle au-dessus de la raison, au-dessus de l'intellecte des calculs, de l'expérience, du monde, de chaque avis qu'il en soit. Je ne peux trouver dans ce monde aucun soutien. Si le trou en soutien cela ne s'appelle pas au-dessus de la raison. Mais c'est totalement inverse du destin. Pas juste comme ça, tu comprends. Personne n'a gagné l'auto. Mais moi, je gagnerai. J'irai au-dessus de la raison. Je paye à chaque avis. On parle d'une chose fatale. Tu vas, tu t'es colle, malgré le fait que tu n'as aucune justification. Comme moi, c'est possible.
Tu dois t'y coller avec toute ton intériorité. Et ce n'est pas juste que maintenant. Maintenant, je me coupe la tête. Je n'ai pas de tête. Je n'ai pas de sentiment. Comme si j'ai été mort. Ça ne s'appelle pas au-dessus de la raison. Tu dois être avec ta raison et marcher au-dessus de cette raison. C'est-à-dire marcher sur la raison. C'est-à-dire rester dans la pleine conscience. Oui. Malgré tout, c'est le véo au-dessus d'elle, en étant son opposé. De ce qu'elle dit, ta conscience. Comment est-ce possible ? Non. C'est quoi ce coller à l'intériorité ? Je continue sur le même sujet. Je continue sur le même sujet. On a appris dans un article que au-dessus de la raison
s'est travaillé sans recherche de récompense, mais à cause de sa grandeur. Mais dès qu'il est grand à mes yeux, cela devient pour se voir. Car j'ai du plaisir à servir quelqu'un de grand. On a appris dans la pleine conscience. On a appris dans la pleine conscience. On a appris dans la pleine conscience. On a appris dans la pleine conscience. On a appris dans la pleine conscience. Bien sûr, si nous nous travaillons sur sa grandeur, que j'ai besoin du groupe, que le groupe me donne du câble uran, que le créateur a bourré, est grand. Alors, je vais certainement travailler. Cela ne s'appelle pas au-dessus de la raison. Qui t'a dit que cela s'appelait ainsi, non ? C'est ce que je fais à chaque fois dans toutes les choses de ma vie. Cela me crie encore plus que cela ne s'appelle pas du tout. Le libre choix.
Nous changeons tout le temps des valeurs et ainsi de nos avançons. Pourquoi est-ce que c'est tout notre travail ? C'est notre travail. J'attire la lumière supérieure toujours plus. Qui t'a dit que c'était au-dessus de la raison ? Je ne dis pas que c'est au-dessus de la raison. Pourquoi le fait-on ? Oui, nous le faisons pour attirer la lumière supérieure sur nous pour que nous ayons un peu de reine de doucheur, qui s'agisse son eau de plus en plus, qui l'agisse et qu'un peu... Maintenant, tu as un point vers la spiritualité, que l'aspirité était à quelque chose. Ce m'en est une poubelle. Et là-bas, il y a quelque chose de plus. Cela vaut la coute pour moi d'acquérir cela. Alors, tu cherchons un groupe. Le groupe peut t'être dans cela, il soutient, il dit, en vérité, et tout cela n'est rien.
La spiritualité est mieux, je vais vers cela. Soudain, tu vois que c'est un peu dur. Alors, le groupe doit te donner encore plus de carburant, dire malgré tout, c'est dur. Mais... Mais ça vaut encore plus de coup. C'est une marche normale, n'est-ce pas ? Mais par tous ces efforts, et nous le faisons dans la raison, face en normal. Guy le Bois n'importe qui, une autre édiffusion intellectuelle. Personne ne dit à quelqu'un que tu dois croire, ou quoi, au contraire, nous disons, quelle foi, quelle émouna, tu verras ce qu'il y a devant toi, à la place de tout ce monde. Oui, c'est beaucoup mieux. Alors, nous marchons dans la raison, de la façon la plus rationnelle, scientifique, même, dans l'Empire, alors... Oui, alors, où est le point... Moi, le point, malgré tout, c'est traversé au-dessus de la raison. Ça commence à être après,
car, en nous maintenant, il y a seulement une attirance vers la spiritualité. Cette attirance n'est pas encore le point, n'est pas encore le point dans le cœur véritable. Ce suis seulement attiré par un plaisir plus grand, qui me semble, et qui me semble se trouver quelque part, pas dans les habits de ce monde, sans habit, dans quelque chose que je ne peux pas saisir. Alors, je cherche tout le temps de ce tient, le groupe, les livres, tout pour être attiré d'avantage vers lui. Quand je suis attiré d'avantage, par des choses extérieures, oui, de façon normale, rationnelle, parce que c'est un montable, environnante bris sur moi, en maquille. Cette en maquille commence à donner, à l'intérieur de moi, un point dans le cœur réel, qui s'appelle reine de doucha.
Ce point me dit, déjà, il y a quelque chose qu'on appelle donner, ou quoi, tu sortes de toi-même. Tu sortes de la limitation, tu as qu'il y a quelque chose qui est au-delà de tous les ennuis, à nouveau pour se voir. Oui, c'est tout. Mais à l'intérieur, il y a quelque chose où tu commences à penser, que même ce calcul, il y a au-dessus de lui, encore quelque chose qui est de doucha. Il n'y a pas de mots. C'est-à-dire que quelque chose commence à se développer. Et cela s'appelle arriver au l'olichement, que l'olichement signifie que je veux le créateur, profiter de lui
et, malgré tout, je veux aussi lui donner quelque chose, même sans aucun calcul pour moi-même. C'est-à-dire que quelque chose comme ça n'est dans l'ordre. Et alors, et le retourne sur ce point, c'est déjà une certaine prise. Le horrible de niffage de doucha. Avant le Marçame, pendant ce rend de doucha, est-ce qu'on peut déjà voir la structure de son désir? Il n'y a pas de somme, mais ce n'est pas la structure de l'olichement. Il n'y a pas de somme. Non. Pourquoi? Avant le Marçame,
c'est avant le Marçame. Après le Marçame, pourquoi y a-t-il un jeûne au milieu du mois de la joie? Le jeûne, avant pourri, dans le mois de la joie. Jeûne signifie que tu prends probablement tous les kilimes de cabalins et tu ne les utilise pas. Tu fais sur une sorte de timbre soum, de fermeture. C'est ce qu'on appelle jeûne? Il y a toujours cela, avant que nous utilisions une qualité sous une forme différente d'avant.
Pour que j'utilise un cri, quelque chose dans un autre style. Mais au fin d'accodem, la sauteuse sec. Alors, je dois arrêter l'usage de la façon précédente, faire un arrêt, d'habitude, c'est un arrêt de trois jours, les trois lignes. Et après, je suis prêt pour le travail sur une forme nouvelle. Cela veut dire qu'avant pourri, je dois arrêter la joie dessus de la raison pour entrer dans un autre processus. Le jour avant pourri, nous entrons dans le processus, appelé les jeunes. Ce jeune est précisément le jeune dans de telles kilimes de cabalins comme pourri, après au mois, j'ai embois. Moi, j'ai évois, il y a un racidime, la horma, on a bondance, c'est un...
C'est ainsi... Avant cela, on est dans le jeune. C'est notre question. Oui, je pense qu'on parle d'un cycle de degrés et de pésarapourrés. Il va manque une vie d'ensemble sur la correction des kilimes. J'ai passé la fin de ce moment et je l'ai passé, j'ai passé la fin de ce moment et j'ai passé la fin de ce moment pourri, pourri, pourri, pourri, pourri... Un air Martin et un neurogeef, mais pas ici, il serait de la pourri. Je l'ai déjà pensé de pésarapourré. On en prenne les jibles, c'est-à-dire on commence vraiment à travailler avec le désir de recevoir et on commence à ressentir. Au début, on veut travailler avec le désir de recevoir. Bien qu'on en soit pour assédir dans un bon état, mais on ressent que ça ne l'ajoute rien. On doit acquérir toujours plus dans la vie. On ressent la fin. Et on descend en égie.
Quand on en travaille en égie, plus on travaille avec le désir de recevoir, plus on gagne. C'est un édabondance. Après, on commence à ressentir que dans ce profil et l'intérieur de le désir, le désir de recevoir, on reste vide. Ce sont les 7 années de fin. Jusqu'à ce que, à part le vide, on ressent que le désir de recevoir, t'aublise, malgré tout, à travailler. Bien que tu n'en ai aucune utilité. Mais tu es dans la course, comme tout le monde, et cela s'appelle que vraiment être dans l'esclavage de Pharaon. Que tu ne veux pas rien faire pour fuir à le désir de recevoir. Tu dois... Il bâti, il s'l'abarre. Tu dois travailler avec lui et tu fais comme une production et tu ne... Toi, tu ne remplies. Tu ne te remplies de rien. C'est tout. Jusqu'à ce que tu arrives à l'État ou m'amorré préférable à ma vie,
et je dois sortir de là. Alors, pour sortir de la Pharaon, se lève vraiment contre le point de mocher qui veut sortir. Dans le désir de recevoir général, qui désespère se clarifier le point de mocher, qui veut quitter ce style de vie. Alors contre cela, il ressent déjà Pharaon, qui est en lui dans le désir de recevoir. Et commence une lutte. Jusqu'à ce que l'homme s'offit. C'est un lieu difficile. Maintenant. Tu vois, mocher aussi vient de la maison de Pharaon. Il a grandi la barre. Mordé Raïe aussi, il y a partiateur roi, elle m'a parti en roi. Aussi les macabés étaient les... Oui, il est prêt de la nation. C'est-à-dire que tout cela germe
de l'intérieur du désir de recevoir. Et après, quand on sort d'Égypte, ce qui signifie qu'on passe la Marsome, on acquiert l'équilibre de H.Para, ça s'appelle Corrigé, le Galgaltavéenheim. C'est ce qu'on appelle le Miracle de Renuka. Mais jusqu'à Ranoca, il y a beaucoup de processus. Jusqu'à Ranoca il y a beaucoup de processus, c'est-à-dire surtout ce n'est qu'on aime des corrections sur l'équilibre de H.Para et l'équilibre de Don. On découvre que toutes les trucs, le désir de recevoir n'aura rien jusqu'à ce qu'on voit que c'est vraiment la destruction du temple. Et tu travailles sur l'équilibre de cabalade, de réception, tu n'as pas d'autre qu'il y a le créateur, n'a rien créé par le désir de recevoir. Même les quilibres de H.Para et de Don, que tu installes maintenant,
tu dois les installer par la lutte contre le désir de recevoir. Ça, c'est la guerre des macabés. Par exemple, le client se réveille deux fois. A Pessar et à Rochashana. Ce qui est... Ce qui est spécial à Ranoca et c'est que on travaille seulement sur la correction d'équilibre de H.Para. C'est vraiment un miracle spirituel. C'est un miracle matériel signifie sur le désir de recevoir. C'était seulement sur le désir de Don. Il manque d'autres degrés et à Rochashana, le clic commence aussi à se réveiller. Tous les autres degrés dans le cycle de l'année, ce que nous avons l'habitude de fêter dans tous les mois dix, oui. Tous ce sont les degrés qui se trouvent entre les deux.
Chaque race spirituelle doit laisser dans ce monde et le branche matériel. Alors, bien sûr que le temple qui a été détruit, premier et second, c'est le 9 de Havre. Le Don Laterat, tu as aussi la fête de Rochashavotte. Tu as encore d'autres mois d'îmes. Tu as les roches redèches, les chabates. Tu as énormément de choses. Chaque jour, on ne ressemble pas à notre mai. Tout cela est un processus entre ces trois grandes fêtes. Pourquoi la fête de Purim n'est pas considérée chez nous comme une fête si sérieuse et grande? Parce qu'il n'est pas matérialisé. A part Purim, tous ces matérialisés. Purim nous devons y arriver dans la matière, dans le corps. Cela n'existe pas encore. Et alors, tous les autres fêtes, tous les mois d'îmes, tout ça nous l'aura.
Mais on dit qu'une année est un degré. Chaque degré qu'on prend toutes ces fêtes. Quand je vois l'îme, là, ma Purim. Ici, on demande pourquoi Purim, dans le calendrier, est avant Pessar, est à l'inverse. Dans le cycle de l'année, nous commençons par... Pessar. La sortie des Egyptes. Après, nous avons chavoote. Purim. Purim. Purim. Quelle est la difficulté? C'est selon l'ordre relativement. Mais qu'il est des raisons pour que ce ne soit pas ainsi. Parce que l'année est aussi divisée en trois lignes. Et cela peut être comme... Nous verrons comment c'est.
Si c'est si moi... Pourquoi c'est assez bon? Comment c'est dans l'ordre. À chavoote le don d'atoran, on n'a pas encore corriger les kelims. Je ne te comprends pas. On commence par Pessar. Nous commençons par Pessar. Ce souvenir de la sortie des Egyptes. La sortie des Egyptes est... Le début du chemin. Oui, David. Il a commencé l'article. Il parle de savoir et ne pas savoir. Ce sont deux degrés. Le conseil est d'être tout le temps connecté. Et c'est le ne pas savoir. C'est le ne pas savoir. C'est le ne pas savoir. C'est le ne pas savoir. C'est le ne pas savoir. Nous avons... Dans le ne pas savoir le ne pas savoir. On appelle.
Réassard et le ne pas savoir. Vous verrons? Nous verrons. . . . 6 minutes d'attulier, le résumé. J'expliquais ce qui a eu de la raison de recevoir le carburant qui commence dans le résumé jusqu'au lieu qu'il y a cette grâce de la santé
qui commence par le lichima. Le recherche a reçu un déplaisir de créateur et finalement au vouloir donner au créateur. C'est quelque chose qui est née. C'était quelque chose d'exceptionnel. On a entendu que dans la supérétualité, il y a les états individuels qui ne dépendent pas du calendrier, mais les processus d'évolution et qu'on promet des promesses égoïste à des heures de se voir pour qu'il nous donne et à possibiliser travailler jusqu'à la lumière qui nous corrige, nous amènes vraiment à donner aimé comme lui. Nous pouvons trouver une sous-patterne pour vraiment les traverser ce lyphneum. Le rabat a répondu qu'avant la barrière c'est avant et après c'est après.
Comment depuis le début jusqu'à le point dans le cœur, nous mettons un groupe et un processus égoïste qui est à tire de la lumière sur nous pour ce travail. Et cette lumière nous change petit à petit et nous donne un point dans le cœur plus précis jusqu'à qu'on est vraiment prêt à aller vers la raison sans aucune justification calculée, etc. Donc c'était très magnification. Dans notre monde, aucune explication ne peut expliquer ce que de la raison.
Donc c'est la lumière qui nous corrige. Il y en a eu un état à Gidara, Mordée, Yaffa, Léma, Lame, Adat. Très belle définition. C'est critique. Que tu te colles au créateur. Et que... Il faut bien comprendre comment on soit en adhésion. Il y a eu un petit peu de temps. Il y a eu un lit. Il y a eu un lit. Il y a eu un lit. Je n'ai pas vu. Je n'ai pas vu. . throwing
. を . . . . . .. .. est-ce que l'on a vu une autre partie ? il n'y a pas de sauf pour le point. Et... tu as le même point que t'es capable de te montrer ? J'ai le même point. C'était pas possible de t'en avoir. Il c'était si possible que tu... ça fait pas l'un ou pas... C'est ce que tu as dit, qu'il y a... C'est ce que tu as dit. Il y a l'un ou pas... C'est ce que tu as dit, c'est celui que tu as dit. C'est ce que tu as dit. Je trouve que tu es en train de l'échelle des gens. Tu as un ou pas de son ou pas à l'échelle des gens. Je trouve que tu es en train de l'échelle des gens.
Je m'attachais beaucoup de modèles là-dedans que pour eux ne s'est pas encore matérialisé. Et apparemment toutes les faits, tu es ? Parment, on avance dans ce processus. Je ne sais pas exactement ce que ça veut dire. Mais, c'est ce que j'ai entendu. Enfin, je pensais qu'on suivait à l'ordre quelconque, donc je ne sais même pas où je continue aux amis et je proposais à m'y continuer. On a une réserve à l'Echa. Je ne sais pas ce que j'ai entendu. Je ne sais pas où je suis. On passe à la prochaine partie. On passe à la prochaine partie. On passe à la prochaine partie.
On passe à la prochaine partie.
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