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L'édito éco — 2026, année du ras-le-bol fiscal ?. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.
Et à 7h19 sur un repens Dimitri Pavlenco, c'est l'heure de l'édito-écho. Bonjour Olivier Babot, bonjour Dimitri, bonjour Anice, bonjour Olivier. Vous nous dites Olivier, ce matin qu'il est semblent se passer quelque chose du côté de l'opinion. S'orionne-nous en train de vivre un tournant inédit vers un réel, ras le bol fiscal des Français. Mais Dimitri, ce matin, pour une fois, j'ai une sorte de bonne nouvelle. On pensait que les Français résignés à cette spirale infernal, un plus de dépenses publiques, donc plus d'impôts, donc moins de richesses, donc plus de dépendances à l'État. Et voilà qu'un sondage vient peut-être fissurer ce cycle. Le dernier baromètre de l'Institut Paul de l'ouvrier publié par les échos montre que 59% des Français préfèrent désormais une baisse d'impôts quitte à réduire les services publiques. C'est plus 7 points en un an, plus 13 points depuis 2022. Pourtant, en entendant en permanence que les Français réclament plus d'État, plus de moyens, plus de services publiques. Alors c'est là tout le paradoxe. Trois quart des Français se disent satisfaits et services publiques en tant qu'usage. Quand ils vont sur un pot, au point où vous pouvez faire ce que nous vous en tous, n'est-ce pas ? 82% se déclare satisfait du service rendu, mais en même temps, seuls 44% ont une bonne opinion générale des services publiques
et à peine 39% ont une opinion positive de l'action publique. On va dire de fiscalité. Donc ça marche au lendemain pas. Voilà, le guichet fonctionne et le coup du système. On s'en convainte pas trop. Voilà. C'est cela qu'on appelle leur album fiscal ? Oui, c'est moi. Le niveau, finalement, que le rapport qualité prix qui pose problème. Les Français ont le sentiment de pas en avoir pour leur argent. Rappelons quelques chiffres, les prélèvements obligatoires, 45% du PIB en France. La des niveaux les plus élevés de le CDE, la dépense publique, est à 57% du PIB. La dépense publique dépasse 115% du PIB. Ce qui est frappant, c'est que ce désir de baisse d'impôts dépasse l'équivage politique. Exactement, à droite. Alors 65% ils sont favorables. Sans surprise, au rassemblement national, c'est 68%. Mais même chez les sympathisants, la majorité au-delà gauche aura élevé la préférence progress et fait plus étonnant chez les sympathisants élefis eux-mêmes, 52% accepteraient une réduction de la voie lure des services publiques. Ça signifie que le logiciel change. Les idées selon lesquels plus d'impôts également, plus de justice ou plus de services publiques est un bien en soi, ne domine plus dans l'opinion. Donc c'est un retournement culturel. Alors peut-être, pendant des décennies, la France a été persuadée
que la dépense publique était la solution à tout. Aujourd'hui, l'opinion semble dire trop. C'est trop. C'est pas un rejet des services publiques. C'est plutôt une exigence de sobriété, d'efficacité, de responsabilité. Nous sommes de plus en plus nombreux à penser que nous avons un problème d'utilisation de la dépense et le nom un problème de recette. Un tel changement drélogiquement vers des conséquences dans les programmes politiques de gauche à droite de l'échéquer. On peut espérer, mais il faudra encore que cela se confirme que la question de la rigueur budgétaire et de la modération fiscale face en fin. Consensus. Signature européen Olivier Babobomers.
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