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societyMar 17, 20265:14

Météorites - Sunset Boulevard - Saison 6, Ep 6

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Sunset Boulevard, c'est l'avenue emblématique de Hollywood, qui va vers le couchant; c'est la quintessence du cinéma américain, la mémoire de son histoire, mais pas seulement... Deux mardis par mois à 19h45

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Météorites - Sunset Boulevard - Saison 6, Ep 6

Sunset Boulevard

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Sunset BoulevardMétéorites - Sunset Boulevard - Saison 6, Ep 6. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.

Sans cette boulevard, sur scène. Sans cette boulevard, lui s'y enchappait. Mais théorie tantitre. Ils s'en passent des choses dans le système solaire si vous saviez. Et puis ils s'en passent des trucs et les observateurs et sa télé peuvent détecter maintenant. C'est un frein mire. Bon, on ne va pas parler des comètes, mais des fois, il y en a qu'on ne s'ont peut-être pas, par exemple, les élevres d'avis leblat dessus, Boris Sof et Troya-Tlas, et tout seul qu'on voit pas. Enfin, peut-être. Non, on va se contenter d'évoquer les astéroïdes. C'est machin qui au contraire des comètes qui ne font que traverser, mais est-ce que fort de nous toucher. Ça, c'est déjà produit, c'est que sous l'aube, il s'a fait un sacré bout de temps, mais ça dutait tous les dinosaures. Et en 1908, à tout qu'on se cas, ce truc qui a rasé un bout de cibérie, est-ce qu'elle y a bisque ? Bref, c'était chez les russes, mais quand même. Et le 22 décembre, 2035, Y4,

qui a 3,4% de chance pour lui et de malchance pour nous, de nous frapper. Ça ou la Lune ? Enfin, bon, la rue d'à côté. Donc pour s'habituer, voici quelques très bons films. Il y en a d'autres. Alors, cela, c'est quand même ce qui s'en doute, c'est fait de mieux. D'abord, météor. Alors, pas le film français de 2025, au pluriel, car il est français. Pourtant, il est bon. Il faut le voir. On met quand même pas les singuliers, les pluriel. En 1979, c'est à des derniers avataires, ce météor, des films catastrophes, des années 70, qu'on est mettant. On a d'un avoir d'autres. Alors, qu'est-ce que c'est ? C'est un bout d'astéroïdes qui font zernoux. Les Américains et les russes vont s'entendre pour éviter le drame. C'est intéressant, parce qu'en politique, à cette époque-là, ça sentait un petit peu le déjel entre l'Est et l'ouest. Et ici, l'incarner, l'ouest, par le carismatique, je ne connerie, on dirait ton plus. Et l'excellent, Natalie Wood,

qui incarne la russe. Alors, elle était d'origine russe, Natalie Wood, mais c'est un hasard. Alors, plus car le mal d'Henry fondat, tout ça. Alors, c'est un film, ce c'est magnifique. Déclyché, dépensif, et le charme d'un film qui vit y bien. On ne faut le voir, celui-là. On peut lui préférer nos observations en 1998, des pimpacts de diplédeurs avec Morgan Freeman, Vanessa Redgrave, et Robert Duval, que nous pleurons toujours. Un film réaliste, classique, et mouvant. Même schéma. Quand ça marche, on continue. Les russes américains, sub-sunis, contre un bolide infernal. Et, il y a même un rousse dans l'équipage. C'est vous dire, quel point le monde a changé. Les météorites aussi. Et il n'y a pas longtemps si on est de flics en 2021, dans le look-up, avec Jennifer Lawrence et Dick Aprion, sauveur du monde. Alors, là, le temps a complètement changé, film sur fond de pollution, de changements climatiques, de surdité politique. Ça, ça n'a pas trop changé. Et d'un petit général. Alors, le film est très militant.

On peut le regretter. On perd la notion de spectacle pour une mission quasiment évangélique. Ça va pas bien, les gores, recidissez-vous, tout ça. On vous l'avait bien dit. Vous n'aurez pas vous pleindre après. Enfin, il n'y aura pas d'après. Le film est salutaire, même si parfois on peut trouver carcaturelle. En tout cas, c'est un crit d'étresse et du monneoir. Alors, moi, on préférait de tous, et j'en ai déjà parlé. Donc, vous n'allez pas y échapper. C'est Armageddon, en 1988, du nom de la bataille publique, final, dont sera, qui gagne les bons ou les méchants. Alors, Michael Bay, a toujours mis en scène des grands spectacles. C'est lui qui a officie et perd les acteurs. Ils sont tous géniaux de Bruce Willis, Leaf Tyler, William Fashioner, UCMI, de quoi bavé de joie, et Ben Affleck, qui va poser «ze questions métérents scènes ». Et pourquoi qu'on ne forme pas plutôt des astronautes à forêt, la météorite, plutôt que de former des foreurs à être astronaute,

ça prendrait moins de temps ? Donc, parce que Ben Affleck, c'est un scénariste à mes terrains scènes et des meilleurs quand même. Alors, on dit Michael Bay, le repas, du tout, du tout, apprécié, cette innocente remarque, pourtant s'ilogique. Qui importe ? Le film est acheté de œuvres, ici, une épopée américaine, qui d'aux amours, aventures et humours, et Peter Stormer, en cosmolotrus, faufurieux, un rôle à sa démesure. Un des meilleurs blog-busters jamais réalisés, un film catastrophes, revigrant malgré tout. Pas très malin, j'ai l'inérable, télérama, que nous aimons temps. Ridicule, juge sans critique, toujours dans le mauvais sens. Alors, la musique en plus, elle est super parce que la musique, c'est l'aérosmise. Puis, quand même, pour un apporteu qui, parce qu'il a composé le grand parti, il en a composé le grand parti, la bande sonore, c'est normal, du cliff-tailer, l'éroïne, c'est la fille du chanteur, le talent, on héritage. Bref, si c'est populaire, c'est que c'est nul, comme on dit sous devant.

N'oubliez pas cette sentence édictée par des pensées retropaux que la mécritique, mais surtout pas des créateurs. Sunset Boulevard, Henri Play et un podcast sur My Sun.

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