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newsJan 12, 20262:43

La machine française à déqualifier

L'édito éco

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Ce lundi, sur Europe 1, Olivier Babeau s'intéresse au salaire réel des cadres qui a reculé de 5% quand le smic a augmenté de 25%.

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La machine française à déqualifier

L'édito éco

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L'édito écoLa machine française à déqualifier. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.

0:00Et à cette heure-ci d'offre sur un repart d'humitri-pave-l'incôplace à l'édito-écho. Bonjour Olivier Babaud. Bonjour Dmitri, bonjour Anice. Bonjour à tous. Vous nous dites matin Olivier que la France a construit sans le savoir une machine infernal qui décourage de faire des études. Oui Dmitri, j'ai souvent souligné à ce microc d'un des ressorts brisés notre sprosperité. C'est le manque de récompense de l'effort dans notre pays. Le professeur d'économie à Sciences Poupières qui a eu que dans une tribune dans les échos alerte sur cette absurdité française à la bâti une effroyable machine à des qualifiés. Ça meurt quoi, des qualifiés. Là, c'est une sorte d'effet six eaux d'un bien ça en économie. D'un côté, nous renforçons en continu. Les aides et les revenus du pas de l'échelle. Et l'objectif est légitime à protéger les plus modestes le résultat spectaculaire depuis l'an 2000. Le SMIC réel a augmenté de 25% le salaire réel des ouvriers et des employés ont progressé respectivement de 14 et 10%. Et de l'autre côté du Sysaud donc. Alors, d'autre côté, le travail qualifié et là c'est le décrochage. En 23 ans, rendez-vous contre le salaire réel des cadres à reculer d'environ 5%

1:00pour s'en occuper. Autrement dit, en France, le différentiel de rémunération entre travail qualifié et travail peu qualifié n'a cessé de se réduire depuis un quart de siècle. Alors, est-ce qu'on a un exemple concret ? Oui, alors dans le public, un exemple frappant. Sully, des professeurs du secondaire. Pour enseigner, il faut 5 années d'études après le bac et réussir à un concours sélectif. Or une fois prise en compte, l'impôt sur le revenu, les aides au logement, la prime d'activité. Lors niveaux de vie ont début de carrière ne passent parfois de seulement 10% celui d'un salarié sans diplôme. Ah, c'est vraiment étonnant. On soutient très fortement les plus modestes. Donc ça, c'est quand même plutôt bien. Oui, alors encore une fois, c'est un choix de solidarité, mais il a un revers. Ce soutien a pris financé par les autres et il finit par erroder l'intérêt même de la réussite. Pourquoi faire des études longues, difficiles, coûteuses ? Si l'écart de niveau de vie final est si faible, si le diplôme ne paye pas, pourquoi se former ? Mais pourquoi les gens formés sont-ils si mal payés au livier ? Le problème encore est toujours c'est le coin socio-fiscal. Nos travailleurs qualifiés sont bien payés en super brut, c'est-à-dire en salaire complet. Mais la concentration de la pression socio-fiscal est organisée de façon extrêmement croissante,

2:01plus on gagne en salaire complet, plus on en prend, ce qui donne peu de salaire en net après un pot. Pour toucher deux fois le semi, vous payez 92% du salaire net en charge et un pot de 92%. Ah oui, donc c'est deux fois payé deux fois plus. Quel conséquence concrète ? Voilà, c'est les conséquences lourdes qui touchent tout le monde. L'ascension sociale, ce n'est pas seulement un objectif personnel. C'est un élément essentiel de la dynamique d'une société mettant les gens en mouvement et les en citant à faire plus et à se former. C'est une amélioration individuelle qui a des effets collectifs, notamment à travers la productivité. À force de jamais protéger, sans jamais revaloriser les forts, on finit par organiser la déqualification et un pays qui n'a si plus à se former, à se dépasser, finit toujours par s'appouvrir. Et là, ça touche aussi les plus modestes. Signatures européens au livier babaux. Merci beaucoup, Olivier. Bonne journée. C'était l'éditor et...

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