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businessFeb 4, 20262:52

L'inflation à genoux

L'édito éco

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durée : 00:02:52 - L'édito éco - par : Dominique Seux - Pour Dominique Seux, on a gagné la bataille contre l'inflation... mais il semble que personne n'y croit ! Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.

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L'inflation à genoux

L'édito éco

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L'édito écoL'inflation à genoux. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.

0:00France Inter. Dominique Seu, vous nous dites qu'on m'a gagné la bataille contre l'inflation, mais vous avez peur que personne ne vous croit. Oui, hier, l'initière, non, c'est qu'en France, c'est pris en baissée de 0,3% en janvier, que depuis un an, il n'a augmenté que 2, 0,3%, inflation morte, inflation terracée, chiffre le plus bas depuis le quasi-arrêt de l'économie ponale Covid, mais est crédible. Voilà, ce dont l'opinion doute quand elle compare sa opagne et de course, avec par exemple, le prix des œufs et les indicateurs macroéconomiques. Et pourtant, l'initière, avance des explications absolument indubitables. Le mois dernier, il y a eu 18 jours de soldes, les prix des carburants sont eux aussi reculés, tirés par la baisse d'écho du pétrole, même les services ont été sages. Alors ça, évidemment, ça peut sembler paradoxal avec les annonces en rafale de relèvement des primes d'assurance, sauf que l'effet se constate pour chacun d'entre nous, à l'échelle insanuelle, pas forcément en janvier. Bref, la bataille engagée après l'historique choque inflationnise de 2021-2024, post-covid et il y a la guerre en Ukraine, cette bataille a été gagnée

1:04et, comme souvent, ça ne fait pas l'ouverture d'égité. Alors, là où l'éceptique marque un point, c'est que les spécialistes considèrent que cette inflation quasi-moi-zero ne durera pas très longtemps, et enfin, pour l'instant, elle est là. Et quelque chose de me dit que vous allez encore aggraver votre cas ? Oui, avec la banque de France cette fois, qui a eu la gentillesse de faire les calculs pour nous. Écoutez ça, depuis la fin de 2019, les prix ont grimper de 16%. Et les salaires alors. Et bien voilà, le salaire moyen-partait, le SMPT, a augmenté de 15% entre 2019, jusqu'à l'automne dernier dans les entreprises. Bon, on n'a pas plus récent. Ce qui veut dire qu'aujourd'hui début de 2020, les rémunérations ont battu l'inflation, le SMIC, même plus 20% avec la revue à la récyo du premier janvier. Globalement, il n'y a donc pas eu de perdre de pouvoir d'achat. Pourquoi est-ce le sentiment àverses qui édomines ? Parce que c'est vrai que personne ne passe en casse de supermarché avec l'indice de l'incé en portefeuille, les prix de l'alimentation se sont en temps volés de 30% sans parler, bien sûr, des voitures de neufs. Mais à naverses, d'autres biens de consommation courant ont trouvé leur prix stagné ou presse comme l'abillement et les chaussures. Alors, vont-il réflorrer ?

2:06Oui. Qu'on en se nourrit plus souvent, qu'on s'habille, et je voudrais faire. C'est moi, qu'un pantalon dans le prix ne bouge pas, coûte malgré tout, plus cher qu'une banane qu'il forme tous les jours. Bon, il faut deux b-mails pour Internet, les fonctionnaires n'ont pas été revalorisés de 15%, ils le savent bien, de la hausse des salaires est une moyenne, et là, je vous donne encore un peu de contreintuitif, ce sont les cadres de privé qui ont été les moins augmentés que les autres, même si ils ont des avantages en attuant. Conclusion de miniquets. Alors, les prix ont vraiment grimper, mais un effet d'optique fait tout lié, que les hausse des salaires qu'on ne connaît d'ailleurs, qu'une fois par trimestre, et dont les statistiques ne sont même parfois jamais commentés. Voilà, j'avais premier un édito qui gratte, et je crois que la promesse est tenue. Deux miniquets, ce merci, on vous croit, à demain.

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