
About this episode
Interactive timestamps
Jump to segmentGet every episode summarized
Each time L'édito éco publishes, we email you a written briefing from the transcript — the topics, who appeared, and any specific claims, with the ad reads skipped.
Email me new episodesFree for 3 shows. No card needed.
Hosts & guests
Transcript ready
70 searchable segments. Every word is indexed and playable.
Full transcript
L'édito éco — L’Europe, même pas morte. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.
0:00de France en terre. L'édito Eco avec L'Owork, plus de 800 000 offres d'emplois et 50 000 recruteurs, partout en France, à retrouver sur le site et l'application L'Owork. Rendez-vous sur L'Owork.com. Dominique Se, votre édito Eco avec un titre à la Renault ce matin, l'Europe même pas morte. C'est continent qui est la grande inconnue de l'équation mondiale, selon la Formule des Genoël Barron, notre ministre des Affaires étrangères, parce qu'il n'est rangé dans aucun camp. Et oui, ce continent bouge encore, malgré les attaques inouïs, qui subit y compris, voire surtout, de l'intérieur. On l'a vu la semaine dernière, quand Donald Trump a dû reculer sur le Coïnland, face à stratégie européenne alliant la fermeté et la flatterie, avec en plus quand même l'appui des marchés financiers, Good Cop, Bad Cop, l'Europe commence à parler le Trump, cette langue étrange, intérrificace, intierepsule et intiere dangereuse. On l'a vu encore hier, quand l'une européenne a conclu un accord commercial avec l'Inde, un accord qui va réduire les droits de douane sur deux exportations de voiture et de vin,
1:00entre autres, ce n'est nul d'île, un nul délit, tombe à pique, pour envoyer un message de puissance aux États-Unis et à la Chine, comme l'aurait envoyé. L'accord avec le merco-sûr, s'il n'était paralysé par des sujets agricoles, mal gérés chez nous, en France, France qui, au passage, va à un moment où un autre, de voir faire son accueil en amento, sur les accords commerciers. On Dominique, ces derniers jours apportent une leçon. En fait, deux fleurances. La première est proprement politique, la France a raison depuis longtemps de défendre l'autonomie stratégique de l'Europe, du général de Gaulle, M&L Macron, avec les palettes de couleurs de l'arc canciel. La seconde leçon est que l'arme de rétorsion dont dispose l'Europe est économique. Il doit y avoir un prix à payer pour que les autres puissances accèdent à se marcher de 435 millions de personnes avec cussantes droits de douane et pour éviter que l'Europe dégaine son fameux instrument anti-cohercition, son base ou cas de mesure de rétorsion. Évidemment une arme. Ne susque si on ne s'en sert pas, selon la vague. Mais vous dites que l'Europe bouge encore, mais qu'elle a du mal à se tenir de mort. Oui, on ne va pas décrire un monde parfait qui n'existe pas d'abord pour l'anecdote,
2:00mais c'est un peu plus quand même. Disons que l'Europe n'a pas le génie des formules instrument anti-cohercition. Ça ne veut strictement y dire. Et en tout cas, c'est totalement incompressible, en français, comme en anglais. Ensuite, l'Europe prête reste incapable d'agir sans crise, sans être au pied de mur, dès que ses adversaires relâchent un peu la pression. Elle est prouve un lâche sous-lagement. Et surtout, tout reste trop lent, tellement lent. Au-delà du prix légitime, payé qu'elle aurait respecte des procédiats démocratiques. Tout est compliqué, trop compliqué en Europe. Le chancelier Mertz, la Dia d'Avose, tout comme Emmanuel Macron, dont le mot est devenu viral. Sometimes, it's too slow. For sure. And it's to be reformed. For sure. For sure, monsieur le président, bien sûr. Bien sûr, le président parle de l'Europe, mais c'est tout jamais peut-être un peu aussi de la France. Merci Dominique-Seu à demain.
More episodes
