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L'édito éco — Freiner la Chine. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.
0:00France Inter. Et c'est à vous bonjour Dominique Ceux. Bonjour Florent. Votre question est la suivante, ce matin comment freiner le rouleau compresseur chinois. C'est une scène qui a marqué les rares étrangers qui ont assisté et qui a n'aiguëllement raconté, photo à la pluie et sous couvert de l'anonymat. En Chine, réunion du lobby des constructeurs automobiles locaux, la Tchana passenger car association. Un tableau est projeté sur l'écran, en chinois et en anglais avec des colonnes les chiffres qui claquent. Part de marcher de la Chine dans la production mondiale de téléphone portable, 75%. Climatiseur, 75%, téléviseur, 69%, cellule photovoltaïque, 96% ordinateur portable, 84%, voiture électrifiée, 66%. Et des automobiles à licence, 33%. Là, le responsable du rassemblement marque un blanc et répète 33%. Seulement, ça ne va pas, il faut se secouer, vous remuez, vous les industrielles chinois, je veux que ce chiffre grimpe, voilà, les ambitions chinois. Il y a un rapport publié ce matin, d'une du sens à ces chiffres.
1:01Oui, on a souvent parlé ici de ce rouleau compresseur et bien avant le scandale Chine, la Chine pèse désormais un tiers de la production industrielle mondiale, un point de plus par an. D'abord, Florence de Chiefe, tout juste diffusé vantredi. En déficite, en 2025, déficite commerciale de la France vis-à-vis de la Chine, 50 milliards d'euros. L'allemagne vis-à-vis de la Chine, 90 milliards à record. Trois économistes spécialisés ont été chargés d'évaluer à l'admente de climate-bonnes au commissaire à la stratégie et au plan, l'importance de la défaire langue chinoise qui menace l'Europe. Leur conclusion, 55% de la production manufacturière européenne se rémanacait si l'étendance actuelle se prolonge. Car, chacun le sait, ce ne sont plus seulement les segments affaibles, valeurs ajoutées qui sont touchées, ce sont les automobiles, les équipements industriels, la chimie et l'intelligence artificielle. C'est clairement l'allemagne qui est la plus dans le collimateur, mais cela du mal a tourné le dos au modèle de libre échangé qui a fait son succès remarquable depuis 1945. Et ce succès, on connaît la recette. Oui, c'est très simple.
2:01Un, une qualité souvent remarquable des produits désormais, deux décours moyenne 30 à 40% plus bas, trois, une monnaie leuane sous-évaluer. Et qu'elle réponse possible, d'accord ? Voilà, en tout cas, c'est le que propose de plan de climate-bonnes à droite-doine générale à l'entrée de l'Europe de 30% pour les produits chinois et, après, on discute, c'est aussi la ligne du patron de la BPI, banque publique d'investissement, Nicolas du Fork, on ferme. Emmanuel Macron s'en s'allait aussi loin, pouce à la fermeté. Bère la bouge, mais non, n'est pas encore là, ne serait-ce que parce que sa balance commerciale reste globalement dans le verre de 200 milliards et la note dans le rouge de 70. Au-delà, montrer ses muscles, c'est évidemment tantant sur le papier et justifier. Mais peut-on avoir une guerre commerciale à la fois avec Washington et Pékin, pas sûr. D'une guerre serait élevée, les dépendances sont fortes, enfin à un an de la présidentielle, la puissance de conviction de la France et de toute façon limitée. Merci Dominique Seud-Adema.
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