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L'édito éco — Budget, un lâche soulagement. Machine-transcribed; use the interactive transcript above to jump the player to any line.
A vous, Dominique Seu, ce matin le budget, cette fois c'est la fin. Oui, et nous sommes dans la dernière ligne droite, dans les dernières heures du processus budgétaire commençés. Il y a pile de 100 jours qu'en François Baillot est présenté le 15 juillet, ses idées sur le sujet. Alors y va, le budget de la sécurité sociale a été voté grâce à un compromis entre le gouvernement, sa vraie fausse majorité et les socialistes, compromis grâce auxquels celui de l'Etat va aussi passer avec l'aide du 49.3. Le plus extraordinaire, c'est que ce sujet a occupé un temps politique et économique absolument considérable, mais que pas un français ne sait vraiment ce que contient la copie finale, la lassitude, la emportée, tandis que les opinions restent partagées, ses compromis étaient-ils utiles au pays ? Alors, revue de détails. Alors quels arguments pour ? Le principal, c'est que la France est dotée d'un budget qui n'est pas un copier collé de celui de l'année précédente, des décisions ont été presse. Du côté des pours, il a la stabilité gouvernementale, il n'y a pas eu de cinquième
premier ministre en deux ans, ni d'élection législative, dont personne ne sait sur quoi elle serait débouchée avec peut-être encore plus de pagailles. Quoi encore, les moyens de la défense ont augmenté, c'est hélas, inévitable. En fin depuis vendredi, il est tout d'intéresse sur la dette française reculée, il se repassait en dessous des taux italiennes et grecs, et le récart avec les taux allemands est le plus faible depuis la dissolution de 2024. Bref, les investisseurs, comme on dit, sont rassurés. Alors, s'il y a des arguments pours, c'est qu'il y a des arguments contre. Oui, le prix du compromis est élevé, très élevé. C'est bah si un le corneu est allé et sur la suspension de la réforme des frais de plus loin que ne le demandait la CFDT elle-même, sur le nombre de trimest pour avoir un taux plein, qui désormais osera proposer de travailler plus longtemps, pas grand-monde, alors que les comptes des retraites se dégradent. Enfin, la surtaque sur les bénéfices ne passe pas dans des grands groupes, tout que l'Etat avait juré crashé, que ça ne durait qu'un an. Alors, bon, dépôt des comptes, s'awattent. S'awatt, écoutez, les plus hostiles au compromis ont un problème, un gros problème.
Ils ne savent pas répondre à la question. Où est-elle ? Quelle autre solution ? Si il en sera d'yôt. Mais c'est vrai que le gouvernement envoyait des mauvais signaux, on a appris ainsi hier que la baisse de 10 euros par an, des facteurs d'électricité va dégrader de 500 millions, le déficit de la sécu, c'est fou. On a appris que le fameux nouveau congénessence n'est pas non plus financé, tandis que le repas des étudiants à un euro va continuer de répondre la culture du tout gratuit. Au final, ce budget a le vrai mérite d'exister, mais il installe un déficit de public record en Europe et n'importe aucune solution. Au fait que, pour la troisième année consécutive, la richesse par habitant des Français, ce qu'on appelle le PIB par tête, étant dessous de la moyenne européenne, c'est un non-budget accueilli avec un lâche soulagement collectif. Merci Dominique, ce à demain.
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